Boostheat.20, ou comment cumuler chaudière à condensation et pompe à chaleur pour optimiser son chauffage

Comme on a déjà parlé à de nombreuses reprises, le chauffage est le poste le plus couteux dans un foyer, qu’il fonctionne au fioul, au gaz, ou à l’électricité. En moyenne, il représente près de 70% de la facture d’énergie. C’est d’ailleurs pour cela que les objets connectés intéressent particulièrement les gens, car ils permettent de réaliser des économies en ayant une utilisation optimale de son chauffage. Mais bien avant tout ceci, il convient d’opter pour un moyen de chauffage économe, la chaudière gaz à condensation étant l’une des plus plébiscitée aujourd’hui.

Le chauffage central est le mode de chauffage le plus répandu. Il permet d’apporter de la chaleur à différents endroits d’un immeuble ou d’une habitation à partir d’un seul point d’alimentation en chaleur. Ce point d’alimentation en chaleur passe par la combustion d’une énergie au sein d’une chaudière qui va chauffer de l’eau ou du gaz pour les diffuser ensuite dans des radiateurs (comme les radiateurs en fonte bien connus) ou des planchers chauffants.

Cette énergie peut être de différentes natures :

  • Au bois/à la biomasse (granulés, bois recompacté)
  • Au gaz
  • Au fioul
  • A l’énergie mixte/hybride
  • A l’électricité

Les chaudières au fioul, bien connues, équipent encore environ 13% des foyers en France, en général dans les maisons un peu anciennes, car ce mode de chauffage était très répandu avant. Suite au choc pétrolier des années 1970, ce type de chaudière s’est tourné de plus en plus vers le gaz, beaucoup plus économique que le fioul, et plus pratique, si on a la chance d’être raccordé au gaz de ville. Dans ce cas, pas besoin de se faire ravitailler en combustible. Aujourd’hui, les contraintes écologiques nous poussent également vers le gaz.

L’idéal dans ce domaine est d’opter pour une chaudière gaz à condensation, qui permet de réaliser plus d’économies d’énergie grâce à son meilleur rendement. En effet, une chaudière classique brûle du gaz pour chauffer un circuit d’eau chaude, utilisé à la fois pour le chauffage et l’eau chaude sanitaire. Les gaz de combustion sont directement rejetés à l’extérieur du logement. Il faut savoir que ces gaz, constitués en grande partie de vapeur d’eau, atteignent des températures très élevées. La chaudière à condensation fait donc en sorte de réutiliser les calories présentes dans cette vapeur d’eau: la fumée est refroidie en repassant dans un corps de chauffe qui récupère les calories restantes jusqu’à ce que la vapeur retrouve une forme liquide. C’est le principe même de la condensation. Ce type de chaudière permet ainsi une économie supplémentaire allant de 10 à 25% par rapport à une chaudière gaz classique.

La société Boostheat a toutefois décidé de pousser le concept encore plus loin, en associant cette technologie à une pompe à chaleur, réputée elle aussi pour être économe.

Attention toutefois: ceux qui ont une pompe à chaleur classique savent qu’un tel équipement perd grandement en performances quand la température extérieure est négative. Mais il s’agit ici d’une pompe à chaleur gaz (la première du marché, en fait): celle ci utilise l’énergie générée par la combustion du gaz pour faire fonctionner le compresseur, ce qui permet un rendement bien supérieur aux pompes à chaleur électriques. Ainsi, en fonction des conditions climatiques et de la puissance demandée, les deux dispositifs – chaudière à condensation et pompe à chaleur – fonctionnent en alternance, ou de façon conjointe, pour permettre un rendement atteignant jusqu’à 200%. En pratique, la pompe à chaleur fonctionnera 85% du temps en récupérant les calories de l’environnement, quand la chaudière à condensation prendra la relève quand les températures descendent sous les -10°C.

Cette alliance des technologies, protégée par 7 brevets, a plusieurs autres avantages:

  • le compresseur thermique a la particularité d’être sans frottement, sans huile, sans usure et sans bruit: il y a donc peu de contraintes mécaniques, donc moins d’usure et d’entretien
  • l’utilisation du CO2 en guise de fluide frigorigène, nettement moins polluant que les fluides utilisés habituellement (jusqu’à 2000 fois moins)
  • une énergie moins chère que l’électricité, ne dépendant pas non plus du nucléaire.

Alors certes, certains diront que le gaz reste polluant, comme on m’en a fait la remarque sur mon chauffe eau au gaz. Mais le gaz reste l’une des énergies les moins polluantes, et tend même à devenir une énergie verte, grâce au développement de la filière Biogaz issue des déchets agricoles.

Bien sûr, une telle installation a un cout, dépendant de la puissance et des équipements adaptés à chaque foyer (à partir de 15 000€). Mais il existe aujourd’hui de nombreuses aides pour limiter la dépense: CITE (30% de déduction d’impôts), la prime Coup de Pouce (de 2 500€ à 4 000€ en fonction du revenu des ménages), l’éco PTZ (de 10 000 € à 30 000 € maximum), et les aides de l’ANAH (pour les foyers aux revenus modestes allant de 35% à 50% des montants engagés). En pratique, cette chaudière s’auto amorti en 6 ans environ, grâce aux économies d’énergie réalisées.

De plus, la BOOSTHEAT.20 fait partie des très rares produits classés A++ en termes d’efficacité énergétique. Un argument de poids, qui peut faire gagner jusqu’à deux paliers sur l’étiquette énergétique de la maison, et donc faciliter la revente du logement plus tard.

Enfin, pour ne rien gâcher, le système dispose même d’une application iOS et Android pour gérer la programmation de son chauffage, grâce au thermostat connecté intégré, et suivre sa consommation :)

Ah, et j’ai failli oublier: cocorico ! Cette invention est en effet française, tout comme sa production, ce qui devient de lus en plus rare de nos jours.


Laissez nous vos remarques et commentaires !

      Laisser un commentaire

      Ne ratez plus aucune news !

      Inscrivez vous à notre newsletter, et recevez chaque mois toute l'actualité du blog pour ne plus rien louper: actualité, guides, tutoriaux, concours !

      Merci pour votre inscription !